En France, 45 % des adolescents de 11 à 15 ans sont potentiellement concernés par des troubles anxieux, et 40 % présentent des symptômes dépressifs selon le baromètre Ipsos 2025 « Notre Avenir à Tous ». Par ailleurs, 59 % se disent angoissés par les notes ou les interrogations. L'enquête EnCLASS 2022 de Santé Publique France, menée auprès de 9 337 élèves du secondaire, confirme une nette dégradation de la santé mentale des jeunes entre 2018 et 2022 : 14 % des collégiens et 15 % des lycéens présentent désormais un risque important de dépression, avec une dégradation plus marquée chez les filles. L'OMS préconise de donner la priorité aux approches non pharmacologiques. Dans ce contexte, de plus en plus de parents se tournent vers le magnétisme pour enfants et adolescents comme solution complémentaire douce, sans toujours savoir à quoi s'attendre. Claire Ternisien, kinésiologue à Aix-en-Provence spécialisée dans l'accompagnement des jeunes publics, répond ici aux interrogations les plus fréquentes sous forme de guide pratique.
Les enfants ont conservé une connexion plus directe avec les énergies qui les entourent. Contrairement aux adultes, ils présentent moins de blocages psychologiques et de barrières mentales, ce qui les rend naturellement plus réceptifs aux soins énergétiques. Concrètement, cela se traduit par des effets souvent plus rapides et plus visibles après une séance de magnétisme à Aix-en-Provence.
Il n'existe aucun âge minimum pour recevoir un soin de magnétisme. Un nourrisson de quelques semaines peut en bénéficier, notamment pour des coliques ou des troubles du sommeil. La séance est alors simplement adaptée en durée, en intensité et en posture — le bébé restant dans les bras de son parent.
Autre avantage notable : le nombre de séances nécessaires est limité. Pour une problématique récente ou ponctuelle, une seule séance peut suffire. Pour un trouble plus ancien ou plus profond — anxiété chronique, énurésie persistante — deux à trois séances espacées de quelques semaines sont généralement préconisées. L'adolescence, période de vulnérabilité multiple sur les plans physique, émotionnel et identitaire, bénéficie également de ces soins, avec des adaptations spécifiques au profil du jeune. Les pressions qui génèrent des blocages émotionnels à cet âge sont multiples et bien documentées : stress scolaire, pression sociale du groupe de pairs, changements corporels liés à la puberté, incertitude face à l'avenir et questionnements liés à l'identité. Cette liste aide les parents à mieux cerner ce que traverse leur enfant.
Ce constat est d'autant plus important qu'environ la moitié des problèmes de santé mentale rencontrés à l'âge adulte se déclarent avant ou pendant l'adolescence (étude publiée dans Clinical Practice and Epidemiology in Mental Health, 2013). Ce chiffre ne vise pas à alarmer, mais à souligner l'intérêt d'une intervention précoce : agir dès les premiers signes de mal-être, y compris par des approches complémentaires douces comme le magnétisme, contribue à éviter l'installation durable de certains troubles.
Le champ d'application du magnétisme chez les mineurs est vaste. Voici les problématiques les plus fréquemment rencontrées :
À noter : un risque dépressif identifié chez un collégien ou un lycéen doit impérativement conduire à une consultation médicale. Le magnétisme intervient alors uniquement en complément d'un suivi médical ou psychologique, jamais en remplacement. Si votre enfant présente une tristesse persistante, un isolement social ou des idées noires, consultez un médecin en priorité.
Oui, et sur plusieurs points essentiels. La durée est réduite et adaptée à l'âge : 15 à 20 minutes pour un bébé, 20 à 30 minutes pour un enfant, et une durée pouvant se rapprocher de celle d'un adulte pour un adolescent, selon sa capacité à rester en place.
L'enfant reste habillé pendant toute la séance. Il n'a rien de particulier à produire ni à faire. Il peut s'allonger sur la table de soins, rester assis, jouer ou même s'endormir — le travail énergétique se fait naturellement, même si l'enfant bouge. Pour les enfants hyperactifs ou anxieux à l'idée de se déplacer, une séance à distance est possible : le praticien travaille alors à partir de photos transmises par les parents et intervient de préférence au début du sommeil de l'enfant. Il agit sur les zones du corps en déséquilibre sans aucune contrainte physique, ce qui permet de maintenir l'enfant dans son environnement familier tout en bénéficiant du rééquilibrage énergétique.
La séance débute systématiquement par un échange entre le praticien et le parent. Ce temps de dialogue permet de recueillir les informations essentielles : comportement de l'enfant, événement déclencheur éventuel, troubles observés au quotidien — coliques, sommeil agité, pleurs inexpliqués, changement d'attitude depuis un événement précis.
Le travail s'effectue ensuite par passes magnétiques douces, souvent sans contact direct, sur différentes zones du corps. Le bébé peut rester dans les bras du parent tout au long du soin. Pour les enfants de plus de 3 ans, le praticien engage généralement un dialogue adapté avant de commencer, et recueille le ressenti de l'enfant à la fin. Ce dialogue renforce la coopération et l'adhésion au soin.
La séance se termine par un retour avec le parent : le praticien partage ses observations et formule des conseils personnalisés — rituels comportementaux, recommandations d'hygiène de vie, exercices simples à reproduire à la maison. Les effets se manifestent souvent dans les heures ou les jours suivants : un bébé qui s'endort profondément, un enfant plus calme au coucher, un apaisement progressif. Il est d'ailleurs conseillé de ménager un temps de calme après la séance pour permettre au rééquilibrage de s'ancrer.
Exemple concret : Éléna, 9 ans, était suivie par son pédiatre pour des maux de ventre récurrents sans cause organique identifiée. Sa mère, Nathalie Berthelot, a sollicité une séance de magnétisme en complément. Lors de l'échange préalable, il est apparu que les douleurs avaient débuté quelques semaines après un déménagement et un changement d'école. En deux séances espacées de trois semaines, les douleurs abdominales se sont nettement atténuées et Éléna a retrouvé un sommeil apaisé. Le suivi pédiatrique a été maintenu en parallèle, et le médecin a constaté une amélioration cohérente avec le rééquilibrage émotionnel engagé.
Le consentement de l'enfant constitue un prérequis déontologique fondamental. Avant la séance, expliquez à votre enfant ce qui va se passer, avec des mots adaptés à son âge : le praticien va passer ses mains près de son corps, sans faire mal, et il n'aura rien de particulier à faire. N'amenez jamais un enfant réticent de force — cela compromet directement l'efficacité du soin. Si votre enfant exprime un refus, reportez la séance et revenez sur le sujet après une discussion apaisée.
La présence d'un parent est obligatoire pour tout mineur de moins de 16 ans. Votre rôle pendant la séance est d'apporter une présence rassurante et silencieuse, sans commenter ni interférer dans le soin. Pour les adolescents, la démarche doit être proposée, jamais imposée. Leur intimité mérite d'être respectée : il est parfois préférable que le parent attende en salle d'attente plutôt que d'être présent dans la pièce de soin.
Consultez impérativement un médecin ou un pédiatre avant de prendre rendez-vous. Le magnétisme est toujours complémentaire — il ne remplace jamais un traitement médical en cours ni un suivi spécialisé (pédopsychiatre, psychologue, orthophoniste). Tout traitement prescrit doit être maintenu pendant et après les séances.
Certains signaux d'alerte doivent conduire à une consultation médicale prioritaire, avant tout recours à des approches complémentaires : tristesse persistante accompagnée d'isolement social, idées noires, changement brutal de comportement, fatigue chronique inexpliquée, perte ou prise de poids significative.
Pour choisir un praticien en toute sécurité, les parents doivent savoir identifier trois types de dérives :
Un praticien fiable et sécurisant accepte la présence du parent, explique clairement ce qu'il fait, respecte le refus de l'enfant, n'impose jamais un nombre de séances à l'avance, et oriente systématiquement vers un médecin si la situation l'exige.
Pour les cas spécifiques comme l'énurésie, il est recommandé d'accompagner les séances de rituels simples : ne pas donner à boire en grande quantité le soir, proposer un passage aux toilettes avant le coucher, laisser une veilleuse et la porte des toilettes ouverte, et surtout ne jamais culpabiliser l'enfant. Un enfant qui fait pipi au lit n'est pas responsable et ne le fait pas volontairement : la culpabilisation aggrave directement les tensions émotionnelles qui entretiennent le trouble. C'est précisément la raison pour laquelle le magnétisme agit aussi sur la sphère émotionnelle et pas uniquement sur le symptôme physique. Pour les profils complexes — TDAH, troubles des apprentissages — le magnétisme gagne à être associé à d'autres formes d'accompagnement spécialisé (psychomotricité, orthophonie, suivi psychologique), car il agit sur le bien-être émotionnel et énergétique tandis que d'autres professionnels prennent en charge les aspects cognitifs ou moteurs.
Conseil : si votre adolescent traverse une période de mal-être et que vous ne savez pas par où commencer, deux ressources publiques gratuites peuvent vous aider en amont ou en parallèle d'un accompagnement complémentaire. Le Fil Santé Jeunes (0 800 235 236, gratuit, anonyme, 7j/7 de 9h à 23h) s'adresse aux 12-25 ans. Les Maisons des Adolescents (MDA), présentes sur l'ensemble du territoire, accueillent les 11-25 ans et leurs familles sans condition. Ces dispositifs ne remplacent pas une consultation médicale en cas de signes graves, mais ils offrent un premier espace d'écoute et d'orientation précieux pour les parents démunis.
Le magnétisme pour enfants et adolescents s'inscrit pleinement dans la philosophie d'accompagnement de Claire Ternisien. Kinésiologue installée à Aix-en-Provence, elle accueille les jeunes publics — du nourrisson à l'adolescent — dans un cadre bienveillant, en s'appuyant sur le test musculaire et des techniques de rééquilibrage énergétique pour identifier et libérer les blocages émotionnels, physiques ou énergétiques qui freinent leur épanouissement.
Son approche, centrée sur l'écoute et le respect du rythme de chacun, ne se substitue jamais à un suivi médical. Elle vient en complément, pour favoriser un mieux-être global et durable. Si vous êtes parent dans la région d'Aix-en-Provence et que vous cherchez une solution douce pour accompagner votre enfant ou votre adolescent face au stress, aux troubles du sommeil ou à un mal-être persistant, n'hésitez pas à contacter Claire Ternisien pour échanger sur la situation de votre enfant et envisager ensemble un accompagnement adapté.